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29.10.2007

Grand succès de la rencontre avec J-F Copé

C'était un samedi matin, c'était à onze heures et pourtant...

Et pourtant la salle Colbert de l'Assemblée Nationale était pleine à craquer.

Les Jeunes Populaires des Facs et des Grandes écoles ont réussi à réunir plus de 300 jeunes pour la rencontre avec Jean François Copé, Président du Groupe UMP à l'Assemblée.

Dans un style très direct, il a répondu aux questions des étudiants. Il a dit que le temps du bilan n'était pas encore venu, même si beaucoup a déja été fait: nous sommes surtout dans le temps de l'action.

De nombreuses questions lui ont été posées sur la réforme institutionnelle, la décentralisation ou encore l'identité nationale. Il a répondu à chacune de ces questions qu'il connaît bien. Il a en effet créé un club de réfléxion politique regroupant toutes les sensibilités politiques et qui se réunit pour poser aux responsables des questions d'actualité très directes: Génération france.fr.

Ainsi, il a adressé un message de tolérance aux jeunes de l'UMP. Il a demandé plus d'ouverture notamment à l'égard des jeunes issus de quartiers difficiles: la seule solution pour les motiver à rester en France au lieu de s'exiler au Royaume-Uni ou ailleurs.

J'en profite pour dire aux sympathisants de l'UMP à ne pas hésiter à donner nos coordonées à des jeunes qui ne seraients pas naturellement attirés par un parti de droite.

Nous avons aussi eu l'occasion de lui présenter une délégation de Québécois, venus par l'intermédiaire du CAPFQ (Comité d'action politique franco-québécois) et qui ont beaucoup apprécié sa rhétorique politique.

Il nous en a finalement expliqué les raison des rumeurs sur la grogne des députés de la majorité, ce qui a permis aux jeunes de comprendre des situations souvent occultées par des journalistes en quête de sensationnalisme et d'"abracabrantesque"...

J.H.

26.10.2007

Le respect des promesses, les opposants sont verts

Le Grenelle de l’environnement a accouché jeudi d’une kyrielle d’engagements annoncés à l’Elysée par le chef de l'État. Ces propositions ont été saluées par les associations écologistes comme un indéniable "pas en avant".

En effet, après plus de trente ans d'ignorance (tant à gauche qu'à droite) de cet enjeu majeur qu'est l'écologie, Nicolas Sarkozy avait promis pendant sa campagne des solutions françaises à cette grave menace qui pèse sur l'humanité.

Comme à son habitude, il a dit qu'il ferait, il a fait.

Les associations écologiques et opposants qui remettaient en cause la sincérité de la signature de Nicolas Sarkozy au pacte écologique de Nicolas Hulot ne savent plus quoi rétorquer.

Il faut ici saluer le courage et le travail remarquables du populaire ministre de l'écologie (pour faire court), Jean-Louis Borloo qui a proposé avec son "Grenelle", des mesures qui vont faire changer la France de cap.

Bien entendu, les jeunes étudiants que nous sommes se félicitent de ces mesures qui nous assureront demain un avenir viable et propre pour nous et nos enfants.

J.H.

24.10.2007

Grèves etc....

Le gouvernement de François Fillon, formé après la victoire de Nicolas Sarkozy, doit relever des défis énormes.

L'un de ces défis étant de réformer le focntionnement de notre régime de retraites.

Comme l'avait prédit J.P Raffarin dans son livre pour la campagne présidentielle, "la France c'est du cristal".

Il fallait donc de la méthode, de la douceur, de la rondeur pour négocier avec les organisations syndicales.

C'est ce qu'a fait le Président de la République en rencontrant les partenaires avant même de prendre officiellement ses fonctions; il leur a alors expliqué la finalité et les modalités d'une telle réforme.

Toujours sur la forme, le Ministre Xavier Bertrand a présenté son document d'orientation aux syndicats avant leur appel à la grève, leur expliquant les tenants et aboutissants du dossier.

Malgré toutes ces précautions de forme, les syndicats ont bloqué la France pendant plusieurs jours. Ils ont fait de ces grèves une bataille idéologique: pour preuve, lorsqu'un syndicat représentant 30% des cheminots a obtenu ce qu'il demandait il s'est retiré du mouvement.

Sur le fond, les partis d'extrême gauche et les syndicats, une nouvelle fois unis, se sont contentés d'exposer une vision à court terme évitant de parler de la situation actuelle qui nécessite une réforme urgente:

- l'existence de régimes spéciaux remonte à une situation dans laquelle les cheminots, par exemple, effectuaient un travail très pénible voire dangereux pour leur santé; aujourd'hui ce n'est plus le cas, et la majorité des français ne comprend pas pourquoi certaines professions cotiseraient moins que d'autres sans raison valable.

- démographiquement parlant: la balance entre travailleurs et retraités penche du côté des retraités. C'est simple il va y avoir de plus en plus de retraités pour de moins en moins de travailleurs.   Deux raisons à cela: un vieillissement de la population (+ de retraités), une entrée plus tardive sur le marché du travail (- de travailleurs).

On ne peut occulter une telle situation.

En tant qu'étudiants, donc bientôt sur le marché du travail, nous ne pouvons accepter un tel manque de responsabilité de la part d'organisations qui représentent au maximum 7% des travailleurs.

La grève est un droit dont il ne faut pas abuser pour pénaliser des citoyens qui travaillent pour leur famille et qui contribuent chacun à la grandeur de la France.

J.H. 

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